Comment la faire manger est devenu un plaisir ?

photo (5)Au bout de quelques semaines de 8 biberons par jour, on a hâte de passer à autre chose ! Dans un premier temps, j’ai rêvé que Cocotte le tienne rapidement toute seule mais également que l’on passe à une autre forme de nourriture.

Aujourd’hui, à 15 mois, Cocotte n’a plus que son biberon du matin. Le reste du temps, elle mange comme une grande. Des purées, des compotes, des yaourts et même parfois ce que papa et maman laissent traîner dans l’assiette. Cet été, elle a fait honneur aux tomates, au parmesan, à tous les fruits de saison, aux glaces ou aux pâtes à pizza !

Malgré son bon appétit, on a traversé une zone de turbulences. Cocotte se mettait dans des colères pas possible une fois assise à table. On avait beau redoublé d’imagination pour la faire manger dans le calme, les repas se finissait toujours en crise.

Et puis un jour on a compris. Cocotte voulait manger elle, toute seule. Elle en avait assez d’être dépendante de nous et de nos cuillerées. On a donc décidé de ne pas penser à son état à la fin du repas et lui avons confié les clés (la cuillère) de ses petits plats.

Au début, un carnage. Et puis au fil du temps, ses mouvements et sa synchronisation se sont affinés. Elle sait bien tenir sa cuillère (même si parfois elle veut mordre l’autre extrémité), elle sait viser sa bouche (même si la cuillère finit souvent dans ses cheveux), elle est ravie qu’on la félicite (même si ses mouvements de joie donnent lieu à des projections de purées ou autres autour d’elle).

Depuis que l’on a compris tout ça, les repas se déroulent dans une atmosphère beaucoup plus agréable ! L’autonomie semble rendre les enfants heureux. A la fin du repas, on glisse entre les mains de Cocotte une lingette qu’elle utilise pour nettoyer sa table avec frénésie. Une fois l’opération achevée, elle lève la tête et nous fait un grand sourire.

Elle en mettra un peu partout, elle se tachera beaucoup, elle vous tachera beaucoup mais en vrai il faut lâcher du lest pour que tout le monde se sente bien !

La rentrée, c’est surtout reprendre un rythme militaire ! Je prépare alors deux purées différentes en avance le week-end pour être « tranquille » le soir…  

Un bel événement : le baptême et les 1 an de Cocotte

On attend toujours ces fêtes avec impatience. On les prépare méticuleusement pendant des semaines et en quelques secondes vous avez l’impression que le moment est déjà passé. Le 28 juin, nous avons célébré les 1 an et le baptême de Cocotte. Une journée chaude lors de laquelle nous avons réuni les gens qui comptent autour de ces deux beaux évènements.

Nous avons dressé une belle table avec des nappes aux douces couleurs, accroché de jolis lampions, installé une piscine magique pour les enfants, concocté un menu gourmand, préparé des surprises pour les invités.

La journée a été parfaite. Plus qu’on ne l’aurait espéré. Un bel événement comme il faut en prévoir plus souvent.

Encore joyeux anniversaire mon bébé. Tu étais belle et rayonnante. De beaux souvenirs que tu pourras découvrir lorsque tu seras plus grande à travers les belles photos prises en cette journée.

1 an, 12 mois, 365 jours

11414789_10155655814085285_953553359_oJe ne les croyais pas. Vous savez ces mamans qui vous disent que le temps passe à la vitesse de l’éclair lorsque vous avez des enfants. Et là me dire que Cocotte est déjà sortie il y a 1 an de mon ventre, je ne m’en remets pas.

1 an. Encore un bébé oui mais l’on voit déjà l’ébauche d’une petite fille.

Une petite fille qui sourit en nous montrant ses 6 petites dents.

Une petite fille avec des cheveux qui poussent, qui poussent et de petites bouclettes qui se forment.

Une petite fille avec des yeux à la couleur envoûtante.

Une petite fille qui se met debout et qui commence à vouloir conquérir le monde sur ses deux pieds.

Une petite fille qui touche à tout et qui ne peut rester en place 2 minutes (15 secondes tout au plus !)

Une petite fille qui babille à n’en plus finir parce qu’elle a toujours quelque chose à nous raconter.

Une petite fille qui ne dort pas toujours très bien la nuit mais qui nous accueille avec un grand sourire le matin.

Une petite fille à qui l’on veut faire des bisous tout le temps mais qui râle parce que clairement on la colle trop à son goût.

1 an déjà. Je suis toujours étonnée par tes nouveaux gestes, mouvements ou réactions. Et j’ai hâte de voir la suite.

Happy 1 my love. Même si maman rêve de grasses matinées, d’apéros improvisés, de glandage sur le canapé ou d’un bon ciné un dimanche après-midi, elle t’aime d’amour infini.

L’enfant qui ne voulait pas dormir avec ses parents

photo (2)Nombreuses sont celles qui avouent récupérer dans la nuit l’enfant chéri pour le dorloter au sein du lit conjugal. Dormir avec son enfant. Certaines vous diront qu’elles se l’interdisent à tout prix, d’autres qu’elles n’ont pas le choix si elles veulent s’octroyer quelques heures de sommeil bien méritées.

Ici, Cocotte a partagé quelques unes de ses nuits avec ses parents (adorés) les premières semaines de son existence. Mais nous sommes plutôt partisans du « chacun dans son dodo »! Déjà par peur de l’étouffer dans son sommeil mais aussi pour la paix des ménages.

Elle a donc rapidement pris ses quartiers dans son couffin, près de nous les premiers mois, puis dans sa chambre. Il arrive parfois qu’elle nous rejoigne pour cause de gros chagrin ou mal de dent mais ces nuits à trois sont d’une grande rareté.

On doit l’avouer… On aimerait partager plus souvent les nuits de Cocotte… De manière exceptionnelle, on s’entend ! Mais quand je la prends et qu’elle se love contre moi, je fonds instantanément. Mais Mademoiselle tient également à son confort (la fille de sa mère). Et nous fait rapidement comprendre que dormir à 3, même dans un 160, c’est hors de question. Elle pose sa tête, la relève 10 secondes après, grogne et essaie de nous pousser. Alors, on se résout à la remettre dans son lit dans lequel elle retombe dans les bras de Morphée en quelques minutes seulement.

Il faut se rendre à l’évidence : cet enfant n’aime pas dormir avec ses parents. Et même si l’on est ravis de voir qu’elle se sent bien dans son lit et qu’elle n’a pas besoin de nous pour dormir, on aimerait parfois qu’elle fasse, elle, des exceptions !

En début de semaine, nous avons reçu des amis à dîner. Forcément on a fait un peu de bruit et nous l’avons donc réveillé… Évidemment elle a voulu participer et quand les invités sont partis, impossible pour elle de se rendormir. Je l’ai donc prise avec moi et là, miracle, Cocotte s’est endormie contre moi.

J’ai finalement assez mal dormi car Cocotte m’avait laissé peu de place et j’ai du dormir dans des positions peu naturelles pour lui laisser la place qu’elle souhaitait mais j’avais enfin obtenu ce que je voulais après des mois : partager une nuit avec Cocotte.

Le bouton de la box, son précieux

  Cocotte va célébrer ses 11 mois. Et ses dernières semaines ont particulièrement été riches en nouveautés pour elle. Elle a longtemps végété comme une tortue sur sa carapace. Et un déclic s’est produit. Fini de râler parce qu’il lui est impossible de bouger! Cocotte sait désormais faire le tour du propriétaire en se mettant assise, à quatre pattes et même maintenant debout.

Nous sommes, en tant que parents, évidemment émerveillés mais c’est une toute nouvelle organisation à mettre en place. Les jouets, livres et puzzles ont désormais remplacé nos objets fragiles sous la table basse. Mais parfois il est difficile de tout chambouler, surtout quand l’espace vient à manquer. Alors notre box va rester à sa place et du coup être parfaitement à portée de ses petites mains dodues.

Elle a beau avoir à sa disposition une foule de jeux et jouets différents, c’est le bouton rouge de la box qui la fascine. Surtout quand elle a compris qu’il devenait vert quand on appuyait dessus. À peine 11 mois et déjà elle regorge de feintes pour atteindre le précieux Graal !

Près de la box, nous avons remplacé les DVD et CD par quelques-uns de ses livres. Elle fait donc mine d’aller vers eux pour hop, faire riper à la dernière minute sa main pour appuyer sur le bouton. Elle a aussi voulu me faire croire, que non, juste je m’accroche à la box maman pour me mettre debout. Quelques secondes plus tard son petit doigt était sur le bouton.

On pouffe parfois discrètement puis on remet rapidement notre casquette de parents pour lui faire comprendre que quand on dit non, c’est non ! Elle râle quelques secondes, même après la 150e tentative, mais on sent que pour elle, il s’agit surtout d’un grand terrain de jeu. Car pour Cocotte tous les chemins mènent à la box.

Dans la tête de Cocotte : mes parents, ces groupies

Qu’est-ce qu’ils sont niais ces parents ! Ma mère me parle parfois comme si j’étais une débile qui ne comprenait pas et mon père ouvre toujours grand la bouche pour me faire des sourires. Hé ho, là-haut, je suis juste un bébé. Après je les comprends, je suis à croquer, paraît-il. J’ai un sourire trop mimi, des joues à bisous et des cils de poupée. Pourtant, je rote et je pète mais rien n’y fait. Je reste leur septième merveille du monde.

Tout commence le matin. Au réveil. Ils ont beau avoir une mine toute fatiguée, je vois bien qu’ils sont ravis de venir me chercher au premier gazouillis. Pour les remercier, je leur adresse un large sourire et des petits bruits de bébé que je maîtrise à la perfection. Et bien, à chaque fois ça les fait fondre. J’ai le droit à des « coucou bébé », « tu as bien dormi mon chat », « comment ça va mon amour ». Rhoooo toutes ces jolies paroles dès le matin, ça me donnerait presque envie de lâcher ma sucette. Presque.

Puis c’est l’heure de la crèche où je retrouve les copains et les copines pour plusieurs heures de sieste, de jeux et de joliesses à déguster. Je m’éclate mais j’aime bien quand maman ou papa arrive enfin. Généralement je suis la dernière ou l’avant-dernière sur le tapis mais je sais que mes parents le font pas exprès. Ils travaillent alors je vais pas leur en vouloir.

Peu importe qui vient. Je dégaine mon plus beau sourire et mes petits cris pour accompagner le geste. Et je vois à quel point ils sont contents. Ils oublient que leur journée a parfois été relou. Si, si, c’est le mot qu’ils utilisent. Et viennent vite me prendre dans les bras pour me faire un gros câlin.

Il m’arrive de râler entre le retour de la crèche et le dodo. Ben oui, je suis fatiguée qu’est ce que vous croyez. Mais pour le moment, ils ne s’énervent pas trop. Ils essaient de me faire des feintes pour que j’oublie ma fatigue alors ça donne parfois des situations rocambolesques mais ils sont sympas ces parents. Ils font tout pour que je me sente bien. Alors je leur rends bien.

8 mois avec toi

photo (28)Toujours plus grande, toujours plus vive et toujours plus de sourire sans dent.

Chaque jour, des cheveux en plus, des déplacements audacieux, des bruits de bouche saugrenus.

Les semaines passent et j’ai l’impression que le temps me manque pour suivre tous ces changements.

La semaine prochaine, on prend la poudre d’escampette et on quitte Paris pour quelques jours. Je vais pouvoir te sentir, te bisouter et te voir pousser en prenant le temps.

Cœur avec les mains pour tes 8 mois ma cocotte.