Et toi, t’as pris combien de kilos pendant ta grossesse ?

photo (31)Moi j’ai rien pris merci. J’en ai même perdu. Salut, c’est moi super « bip » qui quand on lui demande combien de kilos elle a pris pendant sa grossesse, te répond 0.

Je suis bien en chair, bien ronde quoi. Quand je suis tombée enceinte, bizarrement, je n’avais pas peur d’enfler plus. J’estimais avoir déjà atteint mon quota. J’ai fait attention au début de ma grossesse et ai pris 3 ou 4 kilos max pendant mes premiers mois de grossesse.

Puis la ronde des examens a révélé un potentiel diabète gestationnel. La déprime. J’ai du réaliser ce test horrible de glucose où l’on vous fait boire une boisson ultra sucrée qui vous donne la nausée et suis restée plus de deux heures au labo pour subir trois prises de sang différentes. Le verdict est tombé : un diabète gestationnel. Je trouvais ça injuste sur le principe parce que j’avais pris peu de poids. Mais j’avais oublié tout ceux que j’avais engrangé jusqu’alors.

Rendez-vous pris à la maternité où j’ai eu le droit à une matinée d’éducation alimentaire. Objectif : rester dans les clous en terme de sucre en mettant en place un régime. Un vrai. De ceux qui vous empêchent d’avoir toute vie sociale ou un soir de déprime devant Bridget Jones.

Je devais me piquer avant chaque repas et deux heures après pour contrôler le taux de sucre dans mon sang. Si le régime ne suffisait pas, je devais passer à l’insuline. Autant vous dire que j’ai fait gaffe !

À chaque visite de contrôle, je perdais du poids. On me disait que ce n’était pas le but. Je leur répondais que, comme il pouvait le constater, j’étais en surpoids donc forcément régime = perte de poids pour moi.

J’ai accouché un mois avant et mon premier « repas » après celui-ci a été un vrai Coca et des m&m’s. Je suis montée sur la balance en rentrant chez moi et je pesais 7 kilos de moi qu’avant ma grossesse. J’étais fière. Et je me suis dit qu’il faudrait voguer sur cette tendance car finalement le plus relou ce n’est pas ces quelques mois de contraintes mais ce risque de choper un vrai diabète par la suite.

Alors, je m’y remets. Pas au régime strict du diabète, hein. Mais à faire attention pour me sentir mieux (aussi) et penser à ma santé.

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Mes essentiels pour la naissance

IMG_0946J’étais contre l’achat massif de jouets, articles de puériculture et autres « indispensables » à détenir absolument pour la naissance de bébé. Déjà par manque de place. Mais aussi par conviction.

Voici alors la liste de :

Mes indispensables

– Pour dormir : un couffin pour les premières semaines pour que bébé puisse dormir tout près de nous et se déplacer facilement d’un endroit à l’autre. J’avais hérité du berceau alsacien familial. Un couffin sur roulette hyper pratique et tellement rétro ! Egalement mon coussin d’allaitement, qui m’aidait à bien dormir lorsque mon ventre ne cessait de grossir, lui a également servi pour de nombreuses siestes ou pour dormir entre nous les premiers jours.

– Pour les innombrables heures de change, de nettoyage, de soin : une super table à langer avec pleins de rangements, une baignoire sur pied pour éviter de se casser le dos.

– Pour se vêtir : des bodys, des turbulettes, des bavoirs et lange à gogo (surtout quand la vôtre régurgite à foison)

– Pour sortir : une poussette mais aussi un porte-bébé (l’idéal pour aller faire quelques courses les mains « libres ») et un bon sac à langer. Sans oublier un cosy pour la voiture. Nous avons acheté le nôtre d’occasion étant donné que nous disposons d’une voiture de façon épisodique !

Ce que je possède mais dont j’aurais pu me passer

– Un tapis d’éveil. Pratique pour les premières semaines mais rapidement réducteur pour l’enfant je trouve. Elle évolue donc sur une couette que j’ai recouverte d’un drap housse.

Ce dont je me suis super bien passée

– Un chauffe-biberon. J’ai longtemps hésité. Il s’est même trouvé, pendant quelques jours, sur ma liste de naissance mais j’ai décidé de le supprimer. Et j’ai très bien vécu sans. Cocotte boit ses biberons à température ambiante. Ce qui est également pratique lorsque l’on est dehors !

 Ce que j’aurais aimé avoir

– Un beau fauteuil, cosy et confortable, pour les incalculables heures de tétée. Mais aussi pour lui raconter des histoires lovées l’une contre l’autre.

– Un tapis de sol vs un tapis d’éveil. Un peu comme ceux que l’on voit en crèche. L’idéal pour que bébé puisse se mouvoir en toute liberté.

 

 

Que faire pendant son congé maternité ?

photo (12)J’attendais mon congé maternité comme le Graal ! Les beaux jours avaient pointé le bout de leur nez et je ne rêvais que d’une chose : être dehors pour en profiter ! Mais aussi tout finir de préparer. Ou simplement commencer à m’y atteler. J’avais voulu attendre un maximum avant d’acheter le nécessaire seulement par pure superstition. Mais mon congé maternité ne s’est pas résumé qu’à tous ces achats. Il faut dire qu’il a été court aussi puisque Cocotte est arrivée avec un mois d’avance. Donc avec mon congé pathologique, j’ai eu le droit à 1 mois tout rond rien qu’à moi. Et j’ai été follement occupée !

– Redécouvrir les téléfilms de M6. Entre une belle-mère psychopathe, des rencontres entre deux personnes que tout oppose et un mari veuf, je ne me suis pas ennuyée ! Parfait pour buller quelques heures dans la journée !

– Se faire les ongles des mains mais des pieds aussi. Si, si j’ai réussi, photo à l’appui ! Une vraie passion compliquée à gérer aujourd’hui !

– Parcourir Paris à pied. J’adore marcher. Vous dire que ça a toujours été le cas serait faux mais aujourd’hui c’est mon activité « sportive » favorite. Selon avec qui et où je déjeunais, j’allais me perdre autour pour découvrir toujours de nouveaux quartiers, de nouvelles rues.

– Prendre le temps de cuisiner. Mes parents ont toujours beaucoup cuisiné. J’apprécie de concocter de bons petits plats mais seulement quand j’ai le temps. Donc maintenant avec un enfant, ça se résume souvent au week-end ! Ayant fait du diabète gestationnel pendant ma grossesse, j’ai du réadapter les menus mais cela m’a permis de découvrir de nouvelles recettes et même parfois de nouveaux goûts !

– Lire, lire et lire !

– Cours de préparation à la piscine. J’ai adoré ces moments de détente et m’y rendait 2 fois par semaine. On enchaine les exercices, avec ou sans frite, tout en se relaxant et en apprenant à respirer. En fin de grossesse, on subit fortement le poids de notre ventre. S’immerger dans l’eau nous fait oublier tout ça le temps d’une séance… Car attention au retour sur terre !

– Déjeuner avec pleins de copines ! Avec le beau temps, j’ai pu profiter des terrasses et parcs parisiens.

– Faire du shopping pour la chambre de Cocotte. Mais nous avons fait aussi beaucoup de récup´ à droite, à gauche. Notamment un berceau alsacien pour ses premières semaines pour qu’elle dorme tout près de nous ou ma super table à langer faite pas mon père. Il fallait cependant s’équiper en sucette, biberon, baignoire et autres accessoires indispensables !

– Finir en douceur mes cours de préparation à l’accouchement avec ma sage-femme. Dernier cours, seulement 3 jours avant d’accoucher, il était temps !

Cheveux post-grossesse : traitement de choc

IMG_9479J’ai a-do-ré mes cheveux pendant ma grossesse. Volumineux, brillants, forts : une vraie chevelure de déesse grecque. On m’avait prévenu du contrecoup qui allait suivre mais je pensais innocemment passer au travers des humeurs hormonales. Quelle erreur ! Après tout, j’affichais encore de beaux cheveux deux mois après mon accouchement.

Mais quand la rentrée est arrivée, je n’étais à priori pas la seule à m’en être aperçue. La tendance s’est inversée et mes beaux cheveux se retrouvaient en masse sur le sol de ma salle de bain, dans mon lit, sur mes vêtements et même entre les doigts de Cocotte. Une vraie dépression capillaire.

J’ai décidé rapidement de prendre le taureau par les cornes en investissant dans un traitement de choc. Compléments alimentaires, lotion et shampooing anti-chute sont devenus mes alliés du quotidien.

Les compléments alimentaires : Phytophanere de Phyto – Force, croissance, volume
Fréquence d’utilisation : 2 gélules tous les matins avec un verre d’eau.

La lotion : Creastim de Ducray – Lotion anti-chute
Fréquence d’utilisation : 3 fois par semaine, 10 pulvérisations. Perso, je pschitt le soir et la veille d’un shampooing.

Le shampooing : Phytocyane de Phyto – Shampooing traitant densifiant
Fréquence d’utilisation : tous les 3 jours en moyenne. J’applique et je masse bien mon cuir chevelu. Le but est de le décoller. Si, si, conseil de coiffeur!

Verdict : certes je perds moins mes cheveux mais ils s’éparpillent quand même trop à mon goût, encore. En revanche, j’ai conservé la brillance et le volume de ma grossesse et je pense que c’est clairement dû au traitement. Est-ce que cela continuera une fois que j’aurai épuisé mon stock de produits, c’est toute la question…

Mes lectures de grossesse

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Lorsque on attend un enfant pour la première fois, on ne sait rien. On a bien entendu la copine parler de ses nausées matinales ou une autre de son accouchement avec épisiotomie, cela reste abstrait. Surtout que j’ai toujours écouté d’une oreille distraite ce genre de récits…

Je me suis donc procurée quelques livres au cours de ma grossesse, histoire de savoir à quelle sauce j’allais être mangée.

Le journal de bord : Le livre de bord de la future maman, Marie-Claude Delahaye

Il raconte ce qui se passe pour vous et votre bébé chaque semaine. C’était devenu le rituel du dimanche soir avec Coco de découvrir ce qui m’attendait lors de cette nouvelle semaine. C’est plutôt bien foutu pour la partie bébé, pour la partie maman j’ai trouvé ça un peu trop médical. Sont souvent évoqués les problèmes que vous pouvez rencontrer pendant votre grossesse. Nécessaire mais c’est pas forcément ce que j’avais envie de lire. Il y a en revanche pas mal de petits conseils distillés à droite à gauche.

Celui qui te fait douter : T’as le blues, baby ?, Alessandra Sublet

Je m’attendais pas forcément à apprendre des choses mais j’étais curieuse de le lire donc lorsque je l’ai vu en poche, je n’ai plus hésité. Il se lit très vite et m’a un peu mis le moral à zéro. Je me suis dit qu’en fait j’étais pas prête à ce qu’un enfant chamboule toute ma vie comme ça et que moi ce baby blues je voulais pas l’avoir. Connaître son état psychologique en amont de le lire !

Le livre de l’accouchement pour les nulles : L’accouchement, Evelyne Cosquer-Fery

Un livre malin avec moults conseils sur l’accouchement (des semaines qui le précédent au jour J) mais aussi sur les semaines qui suivent (alimentation, retour à la maison, place du papa). Moi qui avais envie de pratique, j’ai trouvé ça top !

Ma bible : Périnée, arrêtons le massacre !, Docteur Bernadette de Gasquet

Ne me demandez pas pourquoi mais mon périnée a été mon obsession de grossesse. J’avais peur qu’une méchante épisiotomie vienne y foutre le bordel mais aussi tout simplement le seul fait d’accoucher. Je me suis donc farcie tout ce bouquin qui est une mine d’informations même si un poil trop médical à mon goût et pas très sexy (après c’est pas ce qu’on lui demande). Vous découvrez à quel point votre périnée est précieux mais aussi comment en prendre soin pendant votre grossesse, accouchement et bien après.

Top 3 des phrases énervantes lorsque tu es enceinte

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Ce qui m’a le plus énervé pendant ma grossesse, ce sont probablement les gens. Ils ont un avis sur tout, te le donnent même si t’as rien demandé et te font des réflexions que même toi qui a la langue bien pendue tu n’oserais pas faire. Mon top 3.

En tête de liste, le « c’était voulu?« . J’y ai eu le droit au moins 3-4 fois. Qu’aurais-je bien pu répondre à ça…? Et surtout que m’auraient répondu ces personnes si j’avais répondu « ben non et d’ailleurs du coup suis dans la merde mais bon voilà » ? Plusieurs fois j’ai voulu les insulter remettre à leur place mais je me suis dit que ça ne collait pas avec mon future rôle de mère aimante et patiente (ahah).  Je me suis contentée d’un oui bête et simple tellement je trouvais cette question déplacée.

On m’a aussi souvent demandé si je souhaitais avoir une péridurale. Réponse pour moi évidente : oui. Pourquoi en 2014 s’imposer cette souffrance quand il existe des solutions pour l’éviter en partie. Bref, le pour ou contre la péridurale est un autre sujet. J’ai quelqu’un qui a quand même réussi à me dire « ah parce que tu sais la péridurale, ben ma tante elle l’a faite et maintenant elle a la maladie des os. » Premièrement ça ne veut rien dire la « maladie des os » et secundo tu vois pas que je suis enceinte de 6 mois et que du coup je vais y passer dans pas longtemps ??

Parce que tu ne t’es jamais transformée en bisounours à la vue d’un bébé ou tout simplement parce que tu n’as pas annoncé à la terre entière qu’avoir un enfant ça te tenterait un jour, tu tombes dans la catégorie « femme qui ne veut pas d’enfant à priori ». C’est pour cette raison que j’ai eu le droit un jour à un « t’es pas prête. » Alors que tu es déjà enceinte de 5 mois et que bon ben là t’as plus le choix, tu dois bien te faire une raison, tu vas avoir un enfant. Je ne sais pas trop quel est le but de ce genre de réflexions… Rassurer celles qui le disent et qui se demandent si ELLES étaient vraiment prêtes ?